Le HPV (papillomavirus humain) est l’une des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes.
La majorité des personnes sexuellement actives y seront exposées au cours de leur vie, souvent sans le savoir.
Pourtant, lorsqu’un diagnostic tombe, il peut susciter inquiétude, peur, et parfois une remise en question de la sexualité ou du couple.
Parler du HPV, c’est avant tout ramener de la clarté, de la nuance et du calme.
Le HPV regroupe plus de 200 types de virus.
Certains sont dits à faible risque (responsables notamment de verrues génitales), d’autres à haut risque, pouvant entraîner des lésions précancéreuses ou, plus rarement, des cancers.
Dans la majorité des cas, le système immunitaire élimine spontanément le virus, sans traitement et sans symptôme.
Le HPV est le plus souvent asymptomatique.
Selon les types de virus, on peut observer :
L’absence de symptômes ne signifie pas absence du virus.
Le HPV se transmet par :
Le préservatif permet de réduire le risque, mais ne protège pas totalement, car le virus peut se transmettre par les zones non couvertes.
Dans la grande majorité des cas, le HPV évolue favorablement.
Cependant, lorsque le virus persiste, certaines complications peuvent apparaître, d’où l’importance du suivi.
Selon le type de HPV :
Ces complications sont rares et surviennent le plus souvent en l’absence de dépistage ou de suivi régulier.
Le diagnostic de HPV peut provoquer :
Dans le couple, cela peut réveiller :
Le HPV touche souvent davantage l’imaginaire et le lien que le corps lui-même.
La prévention repose sur l’information, pas sur la peur.
Il n’existe pas de traitement permettant d’éliminer directement le virus.
La prise en charge repose sur :
Dans la majorité des cas, le virus disparaît spontanément avec le temps.
Même lorsque le suivi médical est rassurant, le vécu émotionnel peut rester lourd.
La sexothérapie permet :
Le travail thérapeutique aide à ne pas réduire une personne ou un couple à un virus.
Un suivi en sexothérapie peut être bénéfique :
Le HPV est fréquent, souvent transitoire, et rarement grave lorsqu’il est suivi. Ce qui mérite surtout d’être accompagné, c’est le vécu émotionnel qu’il peut réveiller.
sandra-frieden-sexotherapeute.com